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Dre Koren K. Mann
 
Chercheur chevronné, Institut Lady Davis de recherches médicales
Professeure adjointe en oncologie, Université McGill

La Dre Koren Mann travaille présentement comme Directeur de l’axe de recherche en médecine moléculaire et régénérative, professeure adjointe en oncologie à l’Université McGill, et comme chercheur chevronné à l’Institut Lady Davis de l’Hôpital général juif. Elle est membre du Centre du cancer Segal et membre associée du Centre du cancer Goodman. Elle siège aussi sur le comité scientifique pour la Banque de cellules leucémiques du Québec et est membre de la section spéciale sur les métaux de la Society of Toxicology.

La Dre Mann a obtenu son doctorat en pathologie et en immunologie en 1999, à l’Université de Boston, où elle a étudié la façon dont le système immunitaire en développement est affecté par l’exposition aux hydrocarbures aromatiques polycycliques. Elle est déménagée à Montréal pour terminer sa formation postdoctorale à l’Université McGill où elle a entrepris des recherches sur l’utilisation de l’arsenic comme chimiothérapie dans le traitement du cancer. Actuellement, le laboratoire de la Dre Mann étudie les effets sur la santé environnementale des métaux, y compris l’arsenic et le tungstène.
 
Principales activités de recherche

Le laboratoire de la Dre Mann étudie les mécanismes par lesquels l’arsenic agit comme un proathérogène et accélère la formation de lésions athérosclérotiques. La Dre Mann a été la première à établir le lien entre l’exposition à l’arsenic et l’inhibition des récepteurs nucléiques, particulièrement ceux qui s’hétérodimérisent avec le récepteur rétinoïde X (RXR). Par la suite, elle a démontré que l’arsenic inhibait l’activité transcriptionnelle du récepteur X du foie (LXR) et du RXR ce qui menait à l’accumulation de cholestérol dans les macrophages. De plus, l’arsenic modifie la biologie des monocytes et des macrophages de façon à en accroître l’adhérence et la migration.
Le laboratoire de la Dre Mann étudie aussi comment le tungstène peut affecter le développement des lymphocytes B. L’exposition au tungstène a été suggérée comme une cause possible de l’émergence de grappes de leucémie. Le laboratoire de la Dre Mann cherche à caractériser la croissance et la mort des précurseurs des lymphocytes B suite à une exposition au tungstène. Elle s’intéresse aux modifications génétiques moléculaires qui pourraient entraîner un accroissement de la leucémogénèse à l’intérieur de ce compartiment cellulaire.
 
Publications récentes
 
Nielsen TH, Johnson N, Garnier N, Kwan S, Yao L, Cocolakis E, Hébert J, Morgan RA, Paquet E, Callahan KP, Jordan CT, Assouline S, Miller WH Jr, Mann KK. Monitoring Response and Resistance to the Novel Arsenical Darinaparsin in an AML Patient. Front Pharmacol. 2013 Feb 12;4:9. doi: 10.3389/fphar.2013.00009.

Kelly AD, Lemaire M, Young YK, Eustache JH, Guilbert C, Molina MF, Mann KK. In vivo tungsten exposure alters B-cell development and increases DNA damage in murine bone marrow. Toxicol Sci. 2013 Feb;131(2):434-46. doi: 10.1093/toxsci/kfs324. Epub 2012 Nov 14.

Lemaire M, Lemarié CA, Molina MF, Schiffrin EL, Lehoux S, Mann KK. Exposure to moderate arsenic concentrations increases atherosclerosis in ApoE-/- mouse model. Toxicol Sci. 2011 Jul;122(1):211-21. doi: 10.1093/toxsci/kfr097. Epub 2011 Apr 21.

La Dre Koren Mann étudie les effets sur la santé humaine de l’exposition à certains métaux.

L’un de ses projets cherche à décrire les mécanismes par lesquels l’arsenic augmente l’athérosclérose.

Un deuxième projet vise à définir le rôle potentiel joué par le tungstène dans l’apparition de la leucémie pédiatrique.

 
 
Publications de la Dre Mann indexées dans PubMed

 
 
Support research at the Lady Davis Institute - Jewish General Hospital